La solitude des premiers mois
Personne ne te dit qu'elle peut durer plusieurs mois. Que c'est normal. Que ça finit par s'estomper.
Notre mission
Obtenir son baccalauréat et quitter le pays de sa terminale pour débuter une nouvelle aventure en première année d'études supérieures, à des milliers de kilomètres de sa famille, n'est pas une étape anodine.
Apprendre à vivre seul, à se gérer soi-même, se faire de nouveaux amis, étudier autrement, parfois dans un climat nouveau qu'on ne connaît pas, peut avoir des conséquences sur le vécu de cette transition post-bac.
Ce passage doit pouvoir être accompagné afin de faciliter la transition post-bac de nos futur·e·s étudiant·e·s.
À ce jour, il n'existe aucun espace humain structuré pour préparer cette transition vers les études supérieures.
Le problème
Personne ne te dit qu'elle peut durer plusieurs mois. Que c'est normal. Que ça finit par s'estomper.
Ni les profs ni les parents n'en parlent en amont. On arrive sans outils, sans personne à qui en parler.
Dans certaines filières, dans certaines villes, la réalité quotidienne n'est pas neutre. Mieux vaut le savoir.
Loyer, courses, transport : la vie quotidienne coûte, et personne ne nous l'a chiffrée.
Réussir pour toute la famille. Ne pas décevoir. Cette pression-là, on la porte seul·e.
Le sujet le plus tabou. On apprend à demander de l'aide trop tard, ou on n'apprend jamais.
« Il faut créer une bulle bienveillante qui leur permettra de déposer leurs peurs, leurs questionnements mais aussi leur engouement concernant cette nouvelle vie post-bac. »
La réponse
Passerelle se constitue petit à petit d'une communauté entre pairs, où la majorité des mentors ont eux-mêmes été lycéens AEFE avant d'être étudiants vers divers horizons, dont notamment la France, le Royaume-Uni ou encore le Canada.
On privilégie les conversations ouvertes, le partage d'expériences authentiques. Pas de présentations magistrales. Pas de jugement.
Pays d'origine, filière, sensibilité, parfois genre : chaque mise en relation est construite pour que le ou la mentor·e te comprenne vite.
Numéro d'urgence par pays, plateformes de soutien psychologique, mini-guide concret pour les premiers mois. À garder dans la poche.
Le ou la lycéen·ne d'aujourd'hui peut devenir mentor·e une fois la première année d'études supérieures terminée. La passerelle se renforce promotion après promotion.
Cinq valeurs